Population: 909 habitants (Census 2011)
Densité de la population: 52 hab/km²
Histoire
La date de création de ce village n’est pas précise, mais on suppose qu’elle doit être située avant 1560.
Situé dans l’extrême sud-ouest de l’île. Le nom de ce village revient de l’époque de la découverte de l’île quand les explorateurs à bord du bateau de Severo Afonso, ont pêché un très beau poisson «Pargo», et ils nommément cette «Pointe» comme la Ponta do Pargo. La côte maritime de Ponta do Pargo était très dangereuse pour la navigation, et pour cette raison il a été construit un phare ou sommet de la falaise (Ponta da Vigia), ouvert le 22 Juin 1922.
Cette région est très différente de toutes les autres régions de Madère, par l’extension de son plateau et ses terrains plus au moins plats. Silencieuse et originelle cette paroisse maintient son charme pendant toute l’armée. Les fêtes religieuses et la fête de la pomme rajoutent des nouvelles pointes d’intérêt.
Patrimoine Historique édifié
L’Eglise paroissiale de São Pedro
Elle commença par être la chapelle de São Pedro, elle fut œuvre de plusieurs rénovations tout au longs des ans. Eu 1851, ils y ont fait d’importants travaux.
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L’Eglise de Nossa Senhora do Amparo
L’Eglise d’Amparo, a été créée par l’évêque de Funchal. Dom David de Sousa en 1960.
L’Eglise ut construite au XX siècle et y est célébrée une festivité très reconnue.
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Infrastructures
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Artisanat
Industrie artisanale des paniers
Depuis toujours, les habitants de Ponta do Pargo se sont consacrés à l’agriculture et à la création de bovins, pour leur production de lait, de viande mais surtout comme aide pour les travaux agricoles. Ce sont des terres très fertiles et on y cultive un peu de tout. Une référence spéciale à la culture de la vigne Sercial cultivé au Fajãs. Les terrains plats, sont labourés par des charrues tirés par les bovins. Entre Février et Mars le blé est lancé pour être récoltés à la première quinzaine de Juillet. Le blé fut depuis toujours la garantie de l’aliment pour ces habitants. Hommes et femmes y passaient toute la journée, sous le soleil intense à travailler.
Les repas étaient faits sur place ce qui obligeait à devoir transporter leur alimentation. Avec un peu d’imagination et en utilisent les matériaux disponibles, ils ont commencés à construire des paniers avec de la paille de blé, enroulés en frome circulaire et cousus avec des aiguilles et des fils de plantes. Ces paniers avaient plusieurs formes et tailles en fonction de la dimension de la famille. Autrefois, quand les paysans allaient travailler, ils préparaient une espèce de purée de farine de maïs, et, dans un panier qu’ils fourraient avec une nappe en lin, bien poudré de farine, pour que le «milho» ne colle pas. Ils y renversaient la «purée». À l’heure du repas ils se joignaient, au tour du panier, pour manger «le milho», encore chaud accompagné avec par des rillettes de porc et du vin. Les paniers servaient aussi pour transporter le pain et la morue quand ils partaient à pied pour les fêtes religieuses voisines, à Loreto, Ponta Delgada ou même à Monte à Funchal.
Industrie artisanale de Tissage
Le lin est une plante, qui peut atteindre un mètre de haut et appartient à la famille des Linacées, comprend plusieurs espèces, le nom latin Linum usitatissimun. Il est composé par une substance fibreuse de laquelle on retire les fibres textiles pour la fabrication de tissus. Il produit des graines riches en huile et sa farine est utilisée pour faire des remèdes aux fins médicinales.
De la culture au tissage: Il existe un proverbe «Les tourments du lin» qui signifie: une vie douloureuse et difficile comparant la vie à la plantation du lin. Cette plante s’adapte bien à tous les climats. D’après la tradition, le lin doit être semé le premier vendredi du mois de Mars pour qu’il soit grand et fort. À la nouvelle lune pour qu’il est beaucoup de fibres. Les graines de lin sont conservées d’un an à l’autre à la fumée, pour qu’elles se conservent mieux et poussent plus. Auparavant les habitants marchaient pieds nus, et quand ils faisaient des blessures aux pieds, pour les guérir, ils jetaient dans une casserole, les graines enveloppés dans un tissu dans de l’eau bouillante, l’eau visqueuse et les graines servaient de remède. Les graines servaient aussi pour faire du thé pour les problèmes des intestins.
Quand les graines sont semées, selon la coutume, il faut les bénir, les mélanger à la terre et à l’engrais animale. Au mois de Mai les fleurs bleues fragiles surgissent. Entre les festivités de São João et de São Pedro (juin) c’est normalement la période de récolter le lin. La récolte doit être faite avant que le lin soit sec, pour que ses fibres ne soient pas trop rugueuses, il ne faut pas le faire trop tôt pour qu’elles ne soient pas trop fragiles et faibles. Cette tâche était faite avec beaucoup de joie et de chansons, encore bien présente dans les mémoires des plus anciens.



















